Mawja
Mawja
Publication - Editeur
2024 - Modulor
Importance matérielle :
1 CD
Disponibilité
Disponible
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Disponible
Espace :
Emplacement :
Disponible
Cote :
9.19 BRA
Note Contenu : Bein Trab U Lihjar = Along stones and sand
Thajliba
Dual = Prayer
Marhabna 2.1 = Welcome 2.1
Bubisher
Ljaima Likbira = The Big haima
Mawja = Wave
Metal, Madera = Metal, wood
Haiyu Ya Zuwar = Cheer, oh, revolutionaries
Fuadi = My heart
Thajliba
Dual = Prayer
Marhabna 2.1 = Welcome 2.1
Bubisher
Ljaima Likbira = The Big haima
Mawja = Wave
Metal, Madera = Metal, wood
Haiyu Ya Zuwar = Cheer, oh, revolutionaries
Fuadi = My heart
Résumé
Le cinquième album de l’auteure compositrice, interprète et activiste sahraouie Aziza Brahim, Mawja (“vague” en arabe Hassaniya) et le quatrième pour Glitterbeat, est façonné à partir d’une palette de base simple mais puissante. Les percussions sahariennes et ibériques se mêlent aux guitares majestueuses et aux basses chaudes et enveloppantes. Coproduit par Aziza et son collaborateur de longue date Guillem Aguilar, sur le plan sonore Mawja ressemble plus à son premier album acclamé, le gracieux Soutak (2014). Cela dit, on retrouve ici un éclectisme confiant, une vision expansive qui inclut même un motif de batterie inspiré par The Clash. Il est coloré par ses propres voyages, sa diaspora personnelle et la musique qu’elle entendait sortir du transistor lorsqu’elle était enfant. La voix d’Aziza, comme toujours, est une source d’émotions profondes et résonnantes. Mawja est un album qui passe d’un état d’esprit à l’autre, du cliquetis bruyant de “Metal, Madera” à sa réimagination de “Marhabna 2.1”, une chanson qui figurait sur son premier album, en passant par “Duaa” et “Ljaima Likbira”, les élégies tendres et affectueuses d’Aziza pour sa grand-mère.
